LA RÉÉDUCATION COGNITIVE

Adolescents et adultes


La rééducation cognitive, pourquoi ?

Un fonctionnement cognitif en baisse n’est pas une fatalité. Il existe, dans la plupart des cas, des solutions pour y remédier, ou du moins, le préserver au maximum. Un certain nombre de troubles neurologiques, neurodéveloppementaux, innés ou acquis, peuvent entraîner une altération cognitive qui demande une stimulation adaptée.

Mais la rééducation cognitive concerne aussi d’autres problématiques. Il existe, par exemple, des addictions qui retentissent le développement et le fonctionnement cognitif. Parmi elles, citons l’addiction aux écrans qui sont partout présents. Cette pénétration technologique massive dans les foyers et les esprits s’est traduite par l’apparition de comportements d’addiction aux écrans chez les plus petits, mais aussi chez les adultes. Or, de nombreux travaux scientifiques montrent que les écrans modifient, altèrent, le développement cérébral. Nous savons maintenant que ces comportements addictifs peuvent être atténués par la mise en place de stratégies adaptées dans la vie quotidienne qui visent à réguler le rapport aux écrans.

Compte-tenu du fait que les fonctions cognitives sont interdépendantes et interconnectées, il est possible de s’appuyer sur les points forts pour améliorer les points faibles. Aussi, le neuropsychologue peut apprendre au patient des stratégies à mettre en place dans la vie de tous les jours. Associée à ce travail, il peut aussi faire de la psycho-éducation en informant le patient sur son fonctionnement cognitif et ainsi participer à développer ce qu’on nomme sa métacognition (réfléchir « en temps réel » à nos propres processus mentaux et les influencer)

 

Exemple. Un enfant ou un adolescent qui présente des troubles attentionnels (du mal à se concentrer, des difficultés pour suivre une conversation) se verrait encourager, en séance, à travailler à inhiber des distracteurs (résister aux interférences) en réalisant des exercices d’attention sélective (sélectionner certaines informations mais pas d’autres). Il pourrait aussi être utile de travailler sur le contrôle attentionnel. Compte-tenu des liens entre impulsivité et attention, si le patient présente une forte impulsivité, une des pistes envisagées serait d’abord de la comprendre (et d’expliquer ses conséquences), d’identifier les situations « à risque » et ensuite de la réguler avec des techniques de relaxation.

Un exemple de rééducation

 

Peu importe l’origine de vos difficultés cognitives, sachez que vous disposez sans doute d’un potentiel d’amélioration, quel que soit votre âge. Je propose au cabinet des séances de rééducation cognitive sur-mesure dont le but est de stimuler votre cerveau pour l’entretenir ou améliorer son fonctionnement. Chaque séance est accompagnée d’explications théorico-pratiques sur le fonctionnement cognitif, explications qui sont directement issues des derniers modèles en vigueur dans la recherche.